Acheter « Made in France » ou Français ?

En voilà un sujet intéressant… Mais existe-t-il une réelle différence entre un produit français et un produit « Made in France » ?

Et surtout pourquoi et comment privilégier des produits locaux et/ou fabriqués en France ?

Avant de commencer, je vais couper court à ce qui tarabuste les fanatiques de la langue française. Et je sais qu’ils veulent déjà m’écharper :
« Pourquoi utiliser l’expression « Made in France » plutôt que « fabriqué en France » ? »

Au risque de surprendre, j’ai fait exprès. En insérant une pointe d’inglish, je souhaite montrer aux lecteurs (donc à vous !) que je n’ai aucune appétence nationaliste.

Et je ne suis pas le seul à utiliser ce subterfuge !

De la même manière, on préfère parler de « French Tech » car ça fait moins renfermé sur l’hexagone. Même si au final, ça n’intéresse que les français ces histoires-là !

Qui d’autre dans le monde, a envie d’entendre parler de French Tech ?

Personne…

Bref, ça va être coton… Convaincre de consommer local ou « Made in France » sans passer pour un bon vieux franchouillard effrayé par tout ce qui vient de l’étranger.

Trêve de blabla autour de nos anglicismes censés camoufler une préférence nationale mal placée.

Car on a du pain sur la planche.

Alors produits français ou « Made In France » ?

Pourquoi faire la différence ?

Dans notre économie mondialisée, l’origine d’une entreprise et la localisation de son siège social ne représentent plus grand-chose.

Ce n’est plus qu’une adresse en pied de page de ses documents officiels. Rien de plus.

Et parfois, cette adresse peut n’être qu’une simple boîte postale !

Ainsi, on retrouve des multinationales basées dans un pays mais employer 90% de leur personnel dans le reste du monde.

Vous croyez que c’est marginal ?

Heu… comment dire… pas vraiment.

Bien sûr, les petites et moyennes entreprises françaises créent beaucoup d’emplois en France.

Mais est-ce aussi le cas de nos géants français ? Je veux parler des entreprises du CAC40 (qui désigne les 40 entreprises françaises les mieux capitalisées en bourse).

Dans nos chères top 40, on trouve de tout.

A l’échelle macro et selon l’Observatoire des Multinationales de 2019, seulement 26% des emplois des entreprises du CAC40 sont en France.

Ouch ! Ça fait peu tout ça…

Le pire, c’est que ça ne va pas en s’arrangeant. Ces mêmes entreprises ont réduit de 20% leurs effectifs en France entre 2010 et 2017.

On retrouve quand même de bons élèves avec notamment : Safran, Bouygues, Crédit Agricole, Vinci, Unibail Rodamco qui emploient plus de 40% de leurs salariés en France.

Mais attention, dans cette liste, seul Safran a créé de l’emploi en 2019 (+7%). Pour les autres, on est dans de fortes diminutions de leurs effectifs français (entre 5 et 15%).

Dans ces conditions, je crois qu’on peut affirmer sans crainte que la dynamique est mauvaise…

Après, on retrouve des entreprises qui n’ont de français que le siège :

Danone, Accor, Essilor… toutes ont moins de 10% de leurs salariés en France.

Vous me direz sûrement :
« Pauvres entreprises françaises obligées de délocaliser pour survivre ».

Je reconnais là votre grand cœur mais laissez-moi quand même préciser que pendant qu’elles réduisaient leurs emplois dans l’hexagone, leur Chiffre d’Affaires grimpait de 22% et leur effectif monde augmentait de 48%.

Vous le sentez ce léger vent de malaise ?

« Y a plus d’espoir alors ?»

Heureusement si. J’ai fini d’être pessimiste. Je ne viens pas qu’avec des nouvelles pourries pour vous mettre le moral dans les chaussettes.

Les entreprises du CAC40 ont détruit des milliers d’emplois en 10 ans mais ce ne sont pas les seules à faire tourner l’économie !

Les PME, start-up et artisans français ont plutôt bien compensé l’hémorragie. Mais il n’y a pas qu’eux !

Et oui, des boîtes étrangères se sont installées et/ou ont grandi et investi au pays du fromage.

Je pense à Bosch, Toyota, SKF (roulements à billes), Enercon (éoliennes)…

Ce n’est pas un hasard si, en 2017, 45% des emplois français dépendaient directement d’entreprises étrangères.

C’est énorme !

Quand Bosch et Amazon comptent chacun 7 500 salariés sur le territoire, Kering, Lafarge, Essilor, Pernod Ricard… en embauchent moins de 5 000 chacun.

Quand ces mêmes Toyota embauchent un peu plus chaque année sur leur site de Valenciennes, PSA réduit ses emplois en France de 30,7% en 7 ans !

Dans ces conditions, acheter une voiture qui soutient l’économie française devient plus compliqué que choisir entre une marque française et japonaise.

C’est ce qu’on va essayer de détailler dans ce qui suit.

Acheter Made in France : l’Impact Social

On vient de voir que consommer français ce n’est pas forcément consommer « Made in France ». De là, une question se pose :

C’est grave docteur ?
« C’est grave docteur ? »

En soi, rien n’est grave mais comme je répète toujours : l’acte d’achat est un acte politique.

Payer c’est participer à la bonne marche (ou mauvaise d’ailleurs) de l’économie de sa région, de son pays et de la planète.

Chaque choix est respectable et je ne suis personne pour juger qui que ce soit… mais réfléchissons 2 minutes.

Le partage des richesses

Il est loin le temps où les entreprises françaises payaient leurs impôts en France. Avez-vous déjà entendu parler de l’optimisation fiscale ?

Non, je ne parle pas d’évasion fiscale ! J’ai bien dit « optimisation ».

Ça rime mais ça n’a rien à voir. Quand l’évasion est susceptible d’être puni par la loi, l’optimisation choque tout autant mais reste dans le légal.

A peine a-t-on le droit de dire :
« 5 milliards de Chiffres d’Affaires pour 15 000 euros d’impôts. C’est indécent ! »
Que déjà une horde d’avocats en robe bien repassée vient nous rappeler que : « Tout est fait selon les lois en vigueur et bla-bla-bla…».

Excusez-moi. Ok c’est légal mais ça reste à gerber.

Ne nous leurrons pas. Les grands groupes sont les champions de l’optimisation. Qu’ils soient français ou étrangers. On n’est pas pire, mais on n’est pas mieux non plus.

Alors, pour être sûr que mon acte d’achat entraîne une participation à l’économie du pays dans lequel une entreprise fait son business… je privilégie toujours une entreprise qui fabrique sur place.

Pourquoi ?

Parce qu’il existe ce qu’on appelle : les charges patronales. Et ça douille !

Ainsi, quand un employé touche 2 000€ bruts par mois, son employeur dépense environ 2 700€. Cette différence comprend diveres taxes et charges (à hauteur de 42%).

Toute puissante qu’elle soit, une entreprise doit payer ces charges. Il n’existe aucune niche, aucune optimisation possible là-dessus.

Donc si j’achète « Made in France », je suis sûr que l’entreprise a au moins payé ces charges.

Je me rappellerai toujours ce jour du 18 décembre 2019 lorsqu’Amazon, champion de l’optimisation fiscale, a prétendu être un bon élève en annonçant avoir payé 250 millions d’euros de prélèvements obligatoires en 2018.

J’ai éclaté de rire.

Amazon parle de « prélèvements obligatoires » et pas d’impôts. Nuance…

Rappelez-moi leur chiffre d’affaires en France en 2018 ?

4,5 milliards !

250 millions alors revient à 5,5% de prélèvements… seulement. Je connais un bon paquet d’entrepreneurs prêts à être imposés à cette hauteur-là (charges patronales comprises !).

Ce qu’il faut se dire, c’est que si Amazon n’avait pas d’employés en France, on avoisinerait les 0% de prélèvements malgré un CA monstrueux ! Un peu façon Google et Facebook en fait 😉

Dans la même veine, on a des entreprises estampillées Fleuron de l’industrie Française qui emploient moins de 5% de leur effectif sur le territoire et ne participe plus depuis longtemps à l’économie du pays.

Acheter « Made in France » permet aussi de récupérer un peu des charges liées à ces emplois.

La protection des salariés

Ah la France !

Sa Tour Eiffel, Versailles, ses vignes… et ses blocages, grèves et autres gilets jaunes.

« Cette tenue, c’est pour changer un pneu ? Vous avez le triangle aussi ? »

Je ne souhaite pas entrer dans l’éternel débat des fonctionnaires feignants toujours en grève contre les acteurs du privé qui n’ont pas les couilles de se défendre.

Il y a trop à dire des deux côtés.

Mais une chose est sûre, c’est que dans notre pays, les salariés ont le droit à la parole et sont respectés. Ou du moins ont les moyens de se défendre.

On ne peut pas en dire autant dans tous les pays.

Et malgré tous les engagements pris par nos géants industriels, un produit fabriqué au Bangladesh ne l’a pas été dans les mêmes conditions qu’en France. D’ailleurs, sont-ce des engagements ou simplement des annonces ?

Que penser de la communication bien huilée qui consiste à dire que 10€ par mois au Laos, c’est super et quand j’achète un t-shirt, je participe à faire vivre une famille pauvre dans le besoin de l’autre côté de la planète… ?

Là encore laissez-moi rire !

Faire travailler des gens (parfois des enfants) dans des conditions pourries devrait me rendre heureux car en donnant des miettes aux travailleurs, je fais en sorte qu’ils ne meurent pas de faim ?

Mouai… c’est moyen comme réflexion. Vous êtes sûr qu’on ne peut pas trouver mieux ?

Si je ne consomme pas un produit dans un pays pauvre, je risque de faire mourir de faim de pauvres étrangers. Si je ne consomme pas « Made in France », je participe à créer du chômage ici…

Dans tous les cas, j’ai de quoi culpabiliser. Et je devrai me fouetter avec des orties fraîches ?

A choisir le moins pire, j’opte pour le « Made in France » car ça me garantit que mon produit a été fabriqué dans le respect des employés, des hommes et des femmes qui ont travaillé à sa conception.

Acheter Made in France : l’Impact Écologique

Dans l’inconscient collectif, consommer « Made in France » s’oppose à « Made in China ». Et pour quand on dit « Made in China », on s’imagine des cargos transportant des centaines de containers déferler sur la France. Et un cargo, ça pollue un max… mais combien exactement ?

Selon un rapport du GIEC en 2014, le transport dans le monde représentait 14% des emissions de CO2 quand, à la même période, on était sur des valeurs de 29% en France.

Depuis, la part du transport dans l’émission de CO2 ne cesse d’augmenter. On est aujourd’hui autour des 17% d’émissions de CO2.

Dans ce 17%, on retrouve les déplacements de personnes (voiture, voyages en train ou avion…) mais aussi le transport de marchandises par route, voie ferrée… et donc aussi par cargos.

A savoir que le transport par fret maritime représentait 2,2% de la totalité des émissions de CO2 en 2012 et qu’on estime que son impact risque de doubler voire tripler d’ici 2050.

Oui, faire venir un container de Chine (ou d’ailleurs) ça pollue !

Et faire venir de l’autre côté de la planète, un simple gadget, s’en servir 2 jours et le laisser au fond d’un tiroir jusqu’à notre prochain déménagement… c’est loin d’être écoresponsable.

Du coup, un produit fabriqué en France est forcément mieux pour la planète ?

Hummm… pas vraiment

« Tu te moques de moi ou quoi ?! »

L’impact écologique du « Made in France » est particulièrement difficile à calculer. De nombreux critères entrent en ligne de compte.

Par exemple :

  • faire pousser des mangues à Quimper est un gouffre énergétique. L’économie de transport depuis l’Asie ne compensera jamais le coût écologique de production.
  • une usine qui fabrique en France peut très bien faire venir sa matière première des 4 coins de la planète alors qu’il existe des fournisseurs juste à côté !

Je ne souhaite pas m’aventurer dans un argumentaire où je mélange convictions et faits avérés.

Le « Made in France » (et la consommation locale) est un bienfait écologique quand on parle d’agriculture bio et de saison ou de matières premières.

Pour les produits transformés ou manufacturés, c’est beaucoup plus complexe et il n’existe pas de réponse universelle.

J’en suis désolé. Il faudra se renseigner à chaque fois afin de comparer l’impact écologique entre la fabrication et le transport.

Mais on n’a clairement pas que ça à faire dans la vie. Donc match nul sur les produits manufacturés.

On va plus loin ?

Donc, même si au niveau écologique, on peut en discuter, le « Made in France » est parfait pour l’épanouissement économique et social de notre beau pays. Mais pas que !

Je vais maintenant m’aventurer sur un terrain glissant et que je n’affectionne pas beaucoup… je vais parler de politique !

Et plus particulièrement souveraineté et stratégie.

Alors je ne suis ni capitaliste ni communiste ni communo-capitaliste comme notre cher Xi JinPing. En fait, je vais essayer de m’éloigner de toutes considérations idéologiques…

Ce que je veux, c’est faire vivre mon pays dans les meilleures conditions, sans se faire marcher dessus ni marcher sur les autres.

Avec cette approche et dans un contexte de mondialisation, je suis persuadé que le « Made in France » est vital pour notre avenir pour 2 raisons.

Pour Conserver Savoir-Faire et Souveraineté

J’ai l’impression d’entendre mon grand-père. Mais il ne disait pas que des conneries !

« Pfff… des années que je lui répète la même chose… »

On a tous entendu parler de l’exode de nos industries en Asie, Moyen-Orient…

Une industrie, c’est : des usines, des machines complexes mais aussi… des femmes et des hommes !

Quand une industrie délocalise en masse comme ce fut le cas dans le textile, les employés licenciés doivent se reconvertir et les jeunes ne seront jamais formés.

En 5 ans, vous pouvez perdre les compétences de tout un secteur.

Et le jour où, un industriel souhaite s’implanter en France, la vraie barrière à l’entrée ne sera ni coût du travail ni les impôts. Non, le vrai problème sera le manque de compétences des employés ainsi que le manque d’infrastructures, de réseaux pour développer son business.

De quoi décourager n’importe quel investisseur !

Surtout, quand dans le pays d’à côté, tout est déjà en place pour l’aider à réussir.

Voilà qu’en quelques décennies, on a perdu notre savoir-faire dans le textile, l’électroménager… bientôt l’automobile ?

On pourrait se dire : « Tant pis, il faut juste se spécialiser dans une autre industrie ! »

Oui… mais non.

Plus capable de produire des fringues ? de l’électro-ménager ? des céréales…

Les pays producteurs voient bien que petit à petit, on est à leur merci…

Et on le vit déjà avec le pétrole. On n’a aucune voix au chapitre sur le prix.

On devient dépendant du bon vouloir de nos voisins et c’est ça perdre sa souveraineté.

Ils peuvent très bien faire exploser les tarifs avec pour seul argument : « Tu ne veux pas de mon smartphone à 1 500€ ? Très bien, débrouille-toi pour le produire… Tu ne peux pas ? Bon je te fais une ristourne : 1 490€ !»

On se dit qu’une telle situation n’est pas possible. Pourtant, c’est ce qu’il se passera à la moindre tension sur le marché, à la moindre menace de pénurie (matières premières, problème politique ou sanitaire…).

Laisser partir ses industries, c’est affaiblir son pays. Pour gagner quelques euros sur un lave-linge, un pantalon… c’est risquer de la payer 10 fois plus cher dans quelques années !

Acheter « Made in France » ça coûte plus cher !

Comme on vient de le voir, sur le long terme : pas sûr…

Mais aujourd’hui qu’en est-il ?

Je ne vais pas vous mentir. Pour les produits de base, oui, acheter français coûte plus cher.

D’une part à cause de la main-d’œuvre plus chère en France que dans certains pays. Mais aussi parce qu’automatiser ces tâches est difficile ou coûteux.

Voilà, c’est dit. Le « Made in France » coûte plus chère… parfois.

De nombreuses familles ne peuvent donc pas se le permettre.

Ça serait une bonne excuse pour tout laisser tomber, non ?

« Yiihaa ! Il a fini de m’emmerder avec son « Made in France » ! »

Seulement, j’aimerais préciser une chose.

Pas toutes les familles en France sont à 5€ prêt à la fin du mois !

Le revenu disponible brut par ménage en 2017 était de 1 389€. Cela prend en compte salaires, aides sociales et imposition. Il est donc représentatif de ce qu’il reste en moyenne à un ménage pour consommer.

Je préfère cet indicateur au salaire médian (1 789€) car on n’est pas tous salariés (retraite, chômage…) et l’imposition varie trop en fonction du ménage.

Bref, 1 389€ par ménage (en moyenne !), ce n’est pas énorme.

Mais beaucoup d’entre nous consomment des choses inutiles :

  • Abonnements qu’on n’utilise pas forcément (Netflix, Spotify, Cloud…)
  • Cochonneries à manger (Sodas, bonbons, gâteaux…)
  • Habits qu’on ne portera qu’1 fois dans sa vie
  • Gadgets inutiles (certes pas chers mais inutiles quand même…)

Il y a aussi les achats importants pour lesquels on a eu les yeux plus gros que le ventre : un grand appart’, une belle voiture…

Certaines familles ne peuvent pas se permettre tout ce que je viens d’écrire et mon discours ne s’adresse pas à elles.

D’autres, par contre, ont de mauvaises habitudes de consommation et vous disent à la fin du mois : « Moi je ne peux pas me permettre de dépenser plus pour acheter français ».

Glissons-nous discrètement dans leur quotidien :

  • 78 t-shirts à 5,99€ et 23 pantalons à 11€ en affaires chez H&M
  • une cuisine pleine d’appareils qui ne servent même pas 1 fois par an
  • un frigo qui déborde de nourriture très calorique mais peu nutritive

A-t-on vraiment besoin d’autant de fringues, de bouffe, d’objets oubliés dans nos placards ?

« Vous n’auriez pas vu ma brosse à dents ?! »

Ce que je propose n’est pas de dépenser plus, c’est d’acheter moins mais d’acheter « Made in France » !

90% des ménages pourraient consommer français s’ils consommaient moins, sans se priver, juste en achetant ce dont ils ont réellement besoin.

Conclusion

J’ai essayé dans cet article de vous convaincre de consommer français…

Certes l’impact écologique n’est pas forcément le plus parlant mais l’impact social et politique est primordial.

Marque française ou pas, on s’en fout !

Peu importe l’origine de la marque, seul le lieu de fabrication compte.

La solution ne serait-elle pas de devenir ultra-protectionniste alors ?

Je chérie la liberté coûte que coûte. Je ne souhaite donc pas imposer des quotas, ni taxer les produits étrangers ou encore voter des lois mal tricotées…

Pourquoi ?

Comme je le disais, de nombreuses familles ne peuvent pas faire le choix et consomment déjà que le juste minimum et le moins cher possible.

En plus, interdire, taxer… implique une escalade de violences économiques entre pays pour aboutir à du marché noir généralisé et à une guerre commerciale puis militaire.

Mais de nombreux ménages peuvent agir ici et maintenant en consommant librement « Made in France ».

Je ne suis pas là pour faire la morale, critiquer tel ou tel comportement d’achats. Moi-même parfois, je me surprends à acheter sans réfléchir et ni local, ni responsable.

« Si tu fais pas ce que j‘ dis, c’est carton rouge direct ! »

Mais autant que faire se peut, avant de sortir notre carte bleue, réfléchissons à ce que représente notre acte d’achat et privilégions le « Made in France ».

Et pour découvrir pourquoi consommer responsable et l’expliquer à sa grand-mère, il existe un petit guide bien sympa !

Sources :

Article 1, Article 2, Article 3, Article 4, Article 5, Article 6, Article 7

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